COLLECTION « HORRESCO REFERENS »

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ROMANS, POÉSIES…


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  • LISTE DES TITRES DES TEXTES DE LA COLLECTION (HORRESCCO REFERENS)


    Une appréciation, toute subjective, concernant l'attrait de chacun des textes proposés figure dans les rubriques ci-dessous. Plus notre jugement (noté par une ou plusieurs croix) est favorable, plus le nombre de croix est important.

    ROMAN — (++++) —

    Résumé :

    « Un aristocrate lettré, sa belle-mère, trop jeune et trop jolie femme d'affaires, un chauffeur libidineux aux antécédents douteux, une secrétaire amoureuse.

    « Et Widrou Kergadec, druide des temps nouveaux.

    « Devant le grand feu près de la Roche Droneuse, Viviane, nue.

    « Et Claude Terrart, personnage ambigu, victime d'une atroce mutilation.

    « Adepte d'une secte récemment constituée, l'ancien petit ami de la secrétaire, cherchant à s'emparer de documents archéologiques de première importance sortis en fraude d'un pays lointain.

    « La vie, l'amour, la haine, la mort, dans la douce quiétude des bords de Loire, sous le beau ciel de la Touraine. »

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    ROMAN — (+++++) —

    Résumé :

    « Une mère tyrannisée, sauvée, avec son fils, des mauvais traitements infligés par un compagnon trop violent, une brute éthylique.

    « Son mariage avec son bienfaiteur, issu de la petite bourgeoisie provinciale.

    « Malgré l'amour de Sabine, cette mère si jolie, et peu reconnaissant de toute la sollicitude de son beau-père, ce fils, en venant à entretenir des rapports troubles avec l'ancien concubin de sa mère.

    « Les enfances, la jeunesse de Claude Terrart ; jusqu'à son atroce mutilation. »

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    ROMAN — (+++++) —

    (Pouvant se lire tout à fait indépendamment, « Au-dessus de nos fronts orgueilleux »
    compose néanmoins une suite d'« Errements et égarements des années brèves » ;
    mais également la suite, tout aussi indépendante, de « La Mémoire de Pherlek ».)

    Résumé :

    « Les séquelles de son accident ayant déterminé Claude Terrart à devenir autre, sa vie après son évincement des instances dirigeantes du Mouvement de la Droite Athée et Libertaire.

    « Ses relations tumultueuses avec l'impérieux Grand Druide de l'Ordre Cultuel Celtique d'Occident, Widrou Kergadec, et avec la très vindicative Xavière Humbert, secrétaire dévouée et belle maîtresse du professeur Charles-Edward Usqawas de Gwerlac.

    « Après l'assassinat de ce dernier, la problématique et discutable vengeance de ses proches. »

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    ROMAN — (++++) —

    Résumé :

    « Un couple de la bourgeoisie provinciale achète à vil prix un vieux et grand manoir abandonné, à la sombre réputation, où quelques événements fâcheux, où quelques morts violentes se sont produits les deux derniers siècles. De cette belle et austère demeure ce couple veut faire le doux nid de son amour.

    « Mais, si toutefois elle existe, quelle est donc la nature de cette force maléfique qui semble présider aux destinées des habitants de ce lieu ? Et cette force, cette puissance, réside-t-elle seulement aux tréfonds des âmes simples de la population rurale locale, dans les méandres d'esprits frustes et pusillanimes ? Ou bien est-elle tapie dans l'ombre, sous les basses branches des arbres plusieurs fois centenaires, ou sous les rives humides de l'Agouère, ou dans les caves du domaine, creusées dans cette très ancienne terre de Touraine ? Quelle puissance mauvaise émane-t-elle des prairies, des bois ou du sol lourd, épais et froid de Malbreuil ?

    « Et le fragile amour qui unit ce couple, suffira-t-il à en triompher ? Le comportement d'Elvire : rébellion émancipatrice, folie ou possession ?

    « Et ce goût inouï du sang et de la violence qui soudain lui vient ? »

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    ROMAN — (+++++) —

    Résumé :

    « Lors d'un hiver froid et pluvieux le véhicule de Charles Foltenay, V.R.P., reste immobilisé sur l'accotement d'une route secondaire. Charles, malade, trouve refuge chez un vieil homme habitant, seul, une bâtisse au cœur des bois.

    « Le vieil homme, peu expansif, pourtant serviable, délaisse néanmoins un instant le représentant, pour s'enfoncer dans la nuit épaisse.

    « En son absence, très souffrant, Charles éprouve un malaise.

    « Il reprend conscience : une petite personne portant un long manteau et un capuchon noirs, une petite personne au très beau visage doucement illuminé par la lueur de la lampe à pétrole, se penche sur lui. À cette vision sublime Charles s'évanouit encore.

    « Un peu plus tard le vieil homme est de retour. Le V.R.P. est couché dans un lit, dans une pièce chauffée. Selon les dires du vieil homme, le malade a bénéficié de la sollicitude du Petit Crieux.

    « Arrive bientôt une charmante femme, du même âge, peut-être, que Charles Foltenay : madame Ladusesse, venue à la demande du Petit Crieux, selon l'homme des bois.

    « Madame Ladusesse prodigue quelques conseils à Charles, et lui laisse, contenues dans de petites fioles, des préparations pour se soigner. Cette femme lui plaît beaucoup. Il pense lui plaire : elle lui tient des propos qu'il juge très encourageants !

    « Trois jours plus tard, la voiture leur ayant été signalée, les gendarmes surviennent et recommandent au V.R.P. de se faire hospitaliser ; ce qu'il accepte.

    « Le représentant revient à la maison des bois. Mais le vieil homme ne peut, ou ne veut pas le renseigner, quant au Petit Crieux, quant à madame Ladusesse !

    « Dès lors Charles s'efforce de retrouver l'aimable guérisseuse… et l'enfant au si beau visage !

    « À cette quête il consacre toute son énergie, et trop de temps. Il perd son emploi.

    « Désespéré, d'une santé fragile, il est à nouveau terrassé par la maladie. Il se rétablit lentement.

    « Toujours souffrant, il est hébergé par son neveu, Benoît Lavigier.

    « À l'occasion d'une courte promenade solitaire vers le dolmen de la Grotte aux Fées, Charles Foltenay disparaît. Benoît entreprend alors de le rechercher.

    « Charles lui a fait certaines confidences, et Benoît a découvert dans les papiers de son oncle des notes concernant ses investigations pour retrouver l'enfant et la guérisseuse. Mais l'enquête de Benoît Lavigier se révèle particulièrement ardue.

    « Qui est donc réellement l'homme des bois ? Et ne semble-t-il pas en savoir beaucoup plus qu'il ne veut en dire ?

    « Et cette singulière et mystérieuse dame Ladusesse, qui est-elle donc ? Qu'est-elle donc ? Une guérisseuse ? Ou, peut-être même, une… sorcière ?

    « Et l'énigmatique Petit Crieux ?… Son démon familier, son infernal commis ? Du moins est-ce là, l'opinion de l'homme de Malicorne, et aussi de l'homme de Marchenoir !

    « Quant à l'avis du père Grinchard, prêtre suspendu, qui estime Charles Foltenay perdu pour les hommes et pour Dieu… Quelle valeur peut-on raisonnablement attribuer à toute l'argumentation savante, à toutes les élucubrations de ce curé à demi fou ?

    « Et, si toutes surprenantes qu'elles soient, il convenait pourtant de prendre en considération ses inquiétantes divagations… »

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    ROMAN — (+++) —

    Résumé :

    « Le commandant Bertrand Guethencar, nouvellement retraité, se trouve subitement veuf. Lors de l'inventaire des vieilleries encombrant le grenier de sa demeure campagnarde, il redécouvre le vieux cahier que Carmen Bourranet lui avait autrefois dicté.

    « Il se souvient de Carmen, de cette belle femme qui fut jadis, avant même qu'il ne fréquentât la faculté, sa maîtresse, son initiatrice.

    « Carmen était une femme originale et ténébreuse. Il se souvient qu'il fût son disciple. Il se souvient des engagements qu'il prît autrefois.

    « Il apprit d'elle d'étranges pratiques, et pas seulement à connotations érotiques. Initiée par un vieil homme lui ayant légué tout son savoir, elle se voulait dépositaire d'un enseignement ésotérique de la plus haute antiquité.

    « Carmen avait proposé à Bertrand de lui transmettre le don qu'elle-même avait reçu. Il avait accepté. Et elle l'avait comblé !

    « Alors n'était-il qu'un adolescent inconscient et immature ! Il s'était engagé à exercer le don qu'elle lui avait fait, à le transmettre.

    « Sur les pages du vieux cahier se trouvent exposés d'hermétiques rudiments nécessaires à l'exercice du don accepté par lui alors ; et qu'il négligea par la suite.

    « Son veuvage, un lamentable litige avec ses enfants, indignes, le mettent hors de lui ! Et le don, si longtemps oublié, ce don, dont l'efficience se manifeste lors de ses emportements trop souvent inconsidérés, lui devient rapidement un fardeau difficile à supporter.

    « Quel est la nature de ce don énigmatique accepté inconsidérément ? Et quel est la nature des forces susceptibles d'être mises en jeu ?

    « Bertrand Guethencar n'en a qu'une idée très confuse. Mais leur caractère coercitif ne tarde pas à lui paraître évident !

    « Carmen se montra un professeur dissipé. À l'exercice du don, à sa transmission, il fut mal préparé. Et il ne s'y est pas préparé lui-même.

    « Que faire, alors que la guérisseuse à l'inquiétante réputation, habitant le voisinage, elle-même, une fille de sorcière prétendant ne pratiquer que la magie blanche, refuse que Bertrand ne fasse d'elle la légataire de ce don, qu'après la lecture du vieux cahier, elle juge trop funeste ? Que faire, donc, alors que, malgré lui, le don soudainement s'impose à lui ? »

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    POÉSIES — (+++++) —

    Préface du recueil :

    « Se trouvent rassemblés dans ce volume quelques textes abordant l’angoisse ressentie par l’homme devant la vie, devant la mort. Y sont évoqués les thèmes de la rébellion, et de la liberté, de la lutte toujours nécessaire pour la conquérir. Et cette lutte s’y trouve exaltée.

    « En substance, on y invite souvent l’homme à se dépasser, à se transcender, à accéder à un statut d’homme véritable, d’homme accompli, on y invite l’homme à s’efforcer d'accéder au « surhumain », et ce, au besoin, par les plus grands sacrifices, parfois, inévitablement, par le plus grand des sacrifices, celui de lui-même.

    « Les textes composant cet ouvrage sont extraits, pour la plupart, de nos précédents romans ; où ils constituent, par exemple, ici les discours des animateurs d’une association culturelle celtique, à tendances cultuelles, à l’orientation quelque peu sectaire, là un poème écrit par une mère pour son jeune fils, ailleurs des passages lus dans un vieux cahier hérité par un militaire retraité, apprenti-sorcier malgré lui… À l’occasion de cette compilation certains de ces textes furent légèrement adaptés. Sont extraits de LA MÉMOIRE DE PHERLEK : UN DÉFI HARDI ; PROFONDE TOMBE ; LES AMANTS ANGOISSÉS ; SOUS LE PONT MILVIUS ; QUE SONT DEVENUS TES RÈVES D'AUTREFOIS ; NUIT ET BROUILLARD ; BELLE LINGERIE EMBAUMÉE. Est extrait d’ERREMENTS ET ÉGAREMENTS DES ANNÉES BRÈVES : DES MOTS DOUX ILS SE MURMURENT. Sont extraits d’AU-DESSUS DE NOS FRONTS ORGUEILLEUX : LE FEU ROUGEOYANT DE LA GUERRE ; VENGEANCE ; D'UNE CHAUSSE DU GRAND GARGAN ; SUR LA FACE DE LA TERRE ; VIENS CONDUIRE NOTRE GUERRE ; LE DOMAINE DES SONGES ; LE SIÈGE PÉRILLEUX ; SUR LE DOS DU DRAGON ; L'ŒIL DU DRAGON ; LA FIN DU VOYAGE ; PULSION DE VIE ; L'ORDRE MÉDIOCRE ; TRANSGRESSION ; LES COHORTES CHIMÉRIQUES ; DANS LES LOINTAINS PERDUS. Est extrait de GÉNÉRATION D’OUTRE-TOMBE : LES OS VERS LES CIEUX. Sont extraits de DANS L’ATTENTE D’UN MATIN MAGIQUE : SI TU L'OSES, LECTEUR… ; LUEUR LUNAIRE ; LE JOUG INFÂME ; FAUSSEMENT SAGE ; DES ENFERS AU GOÛT DE MIEL ; INFERNALES HISTOIRES ; TRISTE PAROUSIE  ; LES ÉTOILES SACRÉES ; MATIN MAGIQUE. Sont extraits de PRIVILÈGE DE NÉCESSITÉ : LE PRINCE DE CE MONDE ; FIDÈLE À UNE PRATIQUE SANS ÂGE ; DEBOUT DANS LA LUMIÈRE ; EN CE MONDE-CI ; LES CONFINS DES PORTES DU CIEL ; L’UNIQUE ET ULTIME NÉCESSITÉ ; SI DES JUGES INIQUES, SI DES SCÉLÉRATS ; VOUS QUI RÊVEZ ENCORE ; QUE VIENNE UN NOUVEL ÂGE ; DEUX SORTES ICI-BAS ; AIME, ET FAIS CE QUE TU PEUX ; SEUL FACE AU DESTIN ; DIVINS ET INHUMAINS ; DÉMONS OU REVENANTS ; AUX FRONTS ORGUEILLEUX DES DIEUX ; LA POUSSIÈRE DES ÂGES.

    «  LE REGARD DU GUERRIER, DURES ET LONGUES LAMES DE FER, EFFIGIE DE PIERRE, BAISER MORTEL, DANS LA CRYPTE DU QRAAGH, HAITHABU, DE LUI AYEZ PITIÉ, PENSE ET RÊVE, PRENDS ET LIS, EFFORT ET RÉCONFORT, PAR DELÀ LES LIMITES, COMME UN ARC TENDU, AU BEAU SOLEIL, RÉBELLION, LE CHANT DU JAU, sont, soit des textes qui composent un simple background de LA MÉMOIRE DE PHERLEK pour les uns, soit, pour les autres, de simples prémices n’ayant pas encore été intégrés au moment de la rédaction de ces lignes dans le corps d’un roman, ou sont des textes indépendants rédigés dans la perspective de leur intégration au sein de ce recueil.

    « Des poèmes aux tons dramatiques, de différents auteurs du XIXe siècle (José-Maria de Hérédia [SOIR DE BATAILLE ; SUR UN MARBRE BRISÉ], Théodore Hersart de La Villemarqué [LA PROPHÉTIE DE GWENC'HLAN ; LA MARCHE D'ARTHUR], Charles Leconte de Lisle [AUX MODERNES ; LE MASSACRE DE MONA ; AUX MORTS ; LE CŒUR DE HIALMAR ; LE SOIR D'UNE BATAILLE ; LES DEUX GLAIVES (CHŒUR DES CÉSAR) ; L'ANATHÈME ; LE VŒU SUPRÊME ; LA TRISTESSE DU DIABLE], Arthur Rimbaud [LE MAL ; LE DORMEUR DU VAL ; TÊTE DE FAUNE ; LES PAUVRES À L'ÉGLISE]) émaillent les pages de ce recueil. Mis en exergue d’un chapitre, ils illustrent d’un jour particulier tel ou tel sujet y étant abordé. Ils constituent une anthologie où le lecteur retrouvera, ou découvrira, avec plaisir nous l’espérons, de beaux éléments, toujours très poignants, de notre littérature.

    «  L’iconographie de l'ouvrage se trouve constituée de reproductions de planches dues à Gustave Doré et tirées de l’ouvrage de X.-B. Saintine intitulé La Mythologie du Rhin et les contes de la Mère-Grand' (Paris : Librairie Hachette et Cie, 1876. 283 p.) ; originellement ces illustrations ne comportent pas de bordures.

    « Toutefois, les textes PROFONDE TOMBE et LE REGARD DU GUERRIER, sont illustrés par des reproductions d'œuvres de Karl Girardet, tirées respectivement de Charles VI - Les Armagnacs et les Bourguignons, ouvrage de M. Todière (Tours : Ad Mame et Cie, imprimeurs-libraires, 1863. 428 p.), et d’Histoire de la conquête et de l’occupation de Constantinople par les Latins, ouvrage de M. Baptistin Poujoulat (Tours : Alfred Mame et fils, éditeurs, 1868. 287 p.). »



    TABLE DES MATIÈRES DE
    « DES ENFERS AU GOÛT DE MIEL » :

    « Argument de « DES ENFERS AU GOÛT DE MIEL »
    SI TU L’OSES, LECTEUR
    — Chapitre premier — INTROITUS —
    AUX MODERNES
    LE FEU ROUGEOYANT DE LA GUERRE
    — Chapitre II — LA PERLE DU DRAGON —
    LE MASSACRE DE MONA
    D’UNE CHAUSSE DU GRAND GARGAN
    SUR LA FACE DE LA TERRE
    VIENS CONDUIRE NOTRE GUERRE
    LA FIN DU VOYAGE
    LE DOMAINE DES SONGES
    LUEUR LUNAIRE
    LE SIÈGE PERILLEUX
    SUR LE DOS DU DRAGON
    L’ŒIL DU DRAGON
    LA PROPHÉTIE DE GWENC’HLAN
    LA MARCHE D’ARTHUR
    — Chapitre III — LA FORCE DE VIE —
    LE MAL
    PULSION DE VIE
    L’ORDRE MÉDIOCRE
    TRANSGRESSION
    LES COHORTES CHIMÉRIQUES
    UN DÉFI HARDI
    AUX MORTS
    — Chapitre IV — SAIGNEURS DE GUERRE — (EMBOLIUM I)
    LE CŒUR DE HIALMAR
    PROFONDE TOMBE
    LES AMANTS ANGOISSÉS
    LE REGARD DU GUERRIER
    DURES ET LONGUES LAMES DE FER
    EFFIGIE DE PIERRE
    BAISER MORTEL
    DANS LA CRYPTE DU QRAAGH
    LE SOIR D’UNE BATAILLE
    — Chapitre V — LE SANG DES INNOCENTS — (EMBOLIUM II)
    LES DEUX GLAIVES (CHŒUR DES CÉSAR)
    SOUS LE PONT MILVIUS
    HAITHABU
    QUE SONT DEVENUS TES RÊVES D’AUTREFOIS
    NUIT ET BROUILLARD
    SOIR DE BATAILLE
    — Chapitre VI — L’OMBRE DES MYRTES — (EMBOLIUM III)
    LE DORMEUR DU VAL
    LES OS VERS LES CIEUX
    DE LUI AYEZ PITIÉ
    DES MOTS DOUX ILS SE MURMURENT
    DANS LES LOINTAINS PERDUS
    BELLE LINGERIE EMBAUMÉE
    TÊTE DE FAUNE
    — Chapitre VII — LA CAGE DU CIEL —
    SUR UN MARBRE BRISÉ
    LE JOUG INFÂME
    FAUSSEMENT SAGE
    DES ENFERS AU GOÛT DE MIEL
    INFERNALES HISTOIRES
    TRISTE PAROUSIE
    LES ÉTOILES SACRÉES
    MATIN MAGIQUE
    L’ANATHÈME
    — Chapitre VIII — PORTEURS DE LA LUMIÈRE —
    LE VŒU SUPRÊME
    LE PRINCE DE CE MONDE
    FIDÈLE À UNE PRATIQUE SANS ÂGE
    DEBOUT DANS LA LUMIÈRE
    EN CE MONDE-CI
    LES CONFINS DES PORTES DU CIEL
    L’UNIQUE ET ULTIME NÉCESSITÉ
    SI DES JUGES INIQUES, SI DES SCÉLÉRATS
    VOUS QUI RÊVEZ ENCORE
    QUE VIENNE UN NOUVEL ÂGE
    DEUX SORTES ICI-BAS
    AIME, ET FAIS CE QUE TU PEUX
    SEUL FACE AU DESTIN
    DIVINS ET INHUMAINS
    DÉMONS OU REVENANTS
    AUX FRONTS ORGUEILLEUX DES DIEUX
    LES PAUVRES A L’ÉGLISE
    — Chapitre X — ALMA MATER —
    PENSE ET RÊVE
    PRENDS ET LIS
    EFFORT ET RECONFORT
    PAR-DELÀ LES LIMITES
    COMME UN ARC TENDU
    AU BEAU SOLEIL
    RÉBELLION
    — Chapitre IX — MISSIO —
    LA TRISTESSE DU DIABLE
    LA POUSSIÈRE DES ÂGES
    — Chapitre XI — APPENDIX — (DELECTAMENTUM)
    LE CHANT DU JAU »

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    ESSAI - POÉSIES - FUNÉRAILLES - MORT — (+++) —

    Cet opuscule, d'une cinquantaine de pages (A4), propose dans une première partie un « petit itinéraire littéraire » relatif à la mort, aux obsèques (Les Essais – Montaigne –, Barzaz Breiz – Th. Hersart de La Villemarqué –, Iliade et Odyssée – Homère –, Eddas – Saemund le Sage –, Kalevala – Elias Lonnrot –, et aussi Pline le Jeune, les frères Grimm, Voltaire). Le lecteur trouvera ici également quelques renseignements légaux concernant les funérailles.

    Une deuxième partie est constituée d'un ensemble de textes pouvant faire l'un ou l'autre l'objet d'une lecture lors de cérémonies de funérailles (parmi ces textes, notamment, une traduction d'un passage de l'Épopée de Gilgamesh, et une traduction d'un poème des Carmina Burana).

    Une (très courte) troisième partie donne certaines indications d'ordre pratique.


    TABLE DES MATIÈRES DE
    « LA NÉCESSITÉ UNIQUE » :

    — « PRÉFACE 
          Montaigne (Les Essais)
          « Barzaz Breiz » (Chants populaires de la Bretagne)
          Loi du 15 novembre 1887
          Iliade
          Eddas
          Beowulf
          Kalevala
          Pline le Jeune
          Jacob et Wilhelm Grimm
          Voltaire
    — CHOIX DE POÉSIES 
    – DE L’HOMME, BIENTÔT, IL NE DEMEURE RIEN (Extrait de l’« Épopée de Gilgamesh » ; version ninivite — fin de la tablette X ; traduction-adaptation d’Émile Raudrac du Bray, depuis la traduction anglaise de Reginald Campbell Thompson)
    – PAR-DELÀ LES LIMITES (Texte d’Émile Raudrac du Bray)
    – L’ORDRE MÉDIOCRE (Texte d’Émile Raudrac du Bray)
    – COMME UN ARC TENDU (Texte d’Émile Raudrac du Bray)
    – AU BEAU SOLEIL (Texte d’Émile Raudrac du Bray)
    – LE CŒUR DE HIALMAR (Texte de Charles Leconte de Lisle ; extrait de « Poèmes barbares »)
    – SUR LE DOS DU DRAGON (Texte d’Émile Raudrac du Bray)
    – LA TRISTESSE DU DIABLE (Texte de Charles Leconte de Lisle ; extrait de « Poèmes barbares »)
    – VOUS QUI RÊVEZ ENCORE (Texte d’Émile Raudrac du Bray)
    – AUX FRONTS ORGUEILLEUX DES DIEUX (Texte d’Émile Raudrac du Bray)
    – LES CONFINS DES PORTES DU CIEL (Texte d’Émile Raudrac du Bray)
    – L’UNIQUE ET ULTIME NÉCESSITÉ (Texte d’Émile Raudrac du Bray)
    – Ô FORTUNA (Extrait des « Carmina Burana » — « Chants de Beuren », 17. 1, 2 et 3 — ; traduction-adaptation d’Émile Raudrac du Bray depuis le texte latin)
    — INDICATIONS DIVERSES 
    — POSTFACE »

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