ÉLÉMENTS BIOGRAPHIQUES ET BIBLIOGRAPHIQUES

Copyright © Patrick Émile Carraud, 2003 

Jules MICHELET


BIOGRAPHIE :

(1798 - 1874)
Né à Paris le 21 août 1798 1. Mort à Hyères le 9 février 1874.
Essayiste. Traducteur. Historien. Membre de l'Institut. Professeur au Collège de France.

Le 21 août 1798, pendant la Révolution française, Jules Michelet vient au monde, rue de Tracy, dans le chœur d'une église soustraite au culte ; c'est là que vivent ses parents, que travaille son père. Son père, Jean Furcy Michelet, originaire de Laon, est imprimeur. Sa mère, Angélique-Constance Millet, est originaire des Ardennes.

Son père Furcy Michelet, républicain convaincu, admirateur de Voltaire, a travaillé sous le régime de la Terreur à l'Imprimerie nationale. Plus tard il s'est mis à son compte, s'est fait artisan. Mais, bientôt, sous l'Empire, le voici ruiné, emprisonné, pour dettes, en 1808. Il sera libéré en 1809.

Dès 1809 Jules Michelet, enfant, apprend le travail d'imprimeur dans l'atelier de son père, et participe au travail paternel. Mais son père souhaite qu'il suive une éducation la plus poussée possible.

En 1810 Jules Michelet commence ses études, boulevard des Capucines, chez un maître de pension, jacobin lui aussi, nostalgique de l'époque de la Terreur au point de s'habiller alors encore à la mode en vigueur à cette période. En 1812 Jules Michelet entre au lycée Charlemagne. Et c'est en 1812 également que l'Empire, de façon autoritaire, limite le nombre des imprimeurs. Furcy Michelet, contraint d'abandonner son métier deviendra employé dans un établissement de santé, rue de Buffon.

En 1815 la mère de Jules Michelet meurt.

En 1816 Jules Michelet est trois fois lauréat au Concours Général (premier prix de discours français, premier prix de version latine, deuxième prix de discours latin). De 1817 à 1819 il gagne ses différents grades universitaires (baccalauréat ès lettres, licence ès lettres, doctorat ès lettres — ses soutenances de thèses porte sur les Vies des hommes illustres de Plutarque [thèse française], sur le De percipienda infinitate secundum Lockium [thèse latine — sur Locke]).

Afin d'épargner à sa famille des charges supplémentaires il renonce à entrer à l'École Normale. Il obtient un poste de répétiteur dans une pension parisienne. En 1821 il est reçut (troisième) à l'agrégation (lettres). Il est nommé suppléant au Collège Charlemagne. En 1822 il est nommé au Collège Sainte-Barbe.

Le 20 mai 1824 il épouse Pauline Rousseau, qu'il fréquente depuis plusieurs années déjà. Pauline Rousseau lui donnera deux enfants, Adèle et Charles. Mais ce mariage ne sera pas heureux (Pauline Rousseau est plus âgée que lui, de sept ans. Elle se montrera éthylique. La phtisie finira par l'emporter en 1839).

En 1824 Jules Michelet rencontre Edgar Quinet, avec qui il se lie d'amitié. Déjà, outre l'enseignement, il se consacre à ses travaux historiques. Il publie Tableaux synchroniques de l'histoire moderne (en 1824), Tableau chronologique de l'histoire moderne (1453-1789) (en 1825), Précis de l'histoire moderne, et puis Principes de la philosophies de l'histoire, traduction-adaptation de Scienza nuova de Giambattista Vico (historien et philosophe italien né à Naples en 1668, où il est mort en 1744).

En 1827 Michelet est nommé professeur d'histoire et de philosophie à l'École Préparatoire (qui depuis 1826 remplace l'École Normale, supprimée quelques années auparavant). En 1828 Michelet effectue un voyage en Allemagne. Cette même année 1828, sa réputation ayant gagné la cour, Michelet est demandé aux Tuileries ; l'éducation de la fille de la duchesse de Berry lui est confiée : il devient le précepteur de la petite-fille du roi Charles X.

Au début de l'année 1830 Michelet effectue un voyage en Italie. Et bientôt éclate la révolution.

Michelet se reconnaît dans le peuple dont il est issu, il se souvient avoir grandi « comme une herbe sans soleil entre deux pavés de Paris », il reconnaît son idéal dans celui du peuple, idéal qui fut celui de son père et des démocrates de la grande Révolution, il reconnaît ses aspirations dans celles du peuple parisien se soulevant pour plus de liberté, plus de respect, plus de dignité. Et, alors, il prend conscience de la « France comme une âme et une personne », et il en vient à concevoir à ce moment l'idée de son Histoire de France, ainsi que celle des principes qui prévaudront à son élaboration et qui la sous-tendront toute 2.

Charles X quitte le pouvoir. Louis-Philippe le remplace. Et on choisit Michelet comme professeur de la princesse Clémentine, fille du nouveau souverain. Vers la fin de l'année (octobre) il est nommé chef de la section historique aux Archives nationales. Il tiendra ce poste (d'une grande utilité pour son travail d'historien, puisqu'il pourra facilement rechercher, consulter, étudier, tous les documents historiques appartenant au fond des Archives — documents dont il aura la charge du classement, de la conservation) jusqu'en 1852.

En 1831 voici Michelet maître de conférence à la faculté des lettres, il publie (avril) Introduction à l'histoire universelle, puis (juillet) Histoire romaine (en deux volumes). Au mois d'août il accomplit un voyage en Normandie et en Bretagne. En septembre 1832 il voyage en Belgique.

En septembre 1833 Michelet devient le suppléant de Guizot à la faculté des lettres de la Sorbonne (chaire d'histoire moderne). Il publie Précis de l'histoire de France jusqu'à la Révolution. En décembre paraissent les deux premiers tomes de l'Histoire de France (qui traitent de l'histoire de France jusqu'en 1270).

En 1834 Michelet voyage en Angleterre où il lui est donné d'acquérir une connaissance concrète du monde industriel, de ses grandeurs, de ses misères. En 1835 il effectue une tournée d'inspection des archives et des bibliothèques publiques dans le Sud-Ouest. En septembre est publié l'ouvrage intitulé Mémoires de Luther (traduction). En 1837 Michelet publie (en juin) le troisième tome de son Histoire de France (qui traite de l'histoire de France de 1270 jusqu'en 1380), puis Origines du droit français cherché dans les sympboles et formules du droit universel. Il voyage en Belgique et en Hollande.

En 1838 il est élu membre de l'Institut (Académie des sciences morales) et occupe une chaire d'histoire et de morale au Collège de France. Il voyage en Italie.

En 1839 il se déplace à Lyon et à Saint-Étienne. Il se renseigne quant au monde ouvrier. C'est en 1839 que meurt son épouse Pauline Rousseau, alcoolique et tuberculeuse.

Le quatrième tome de l'Histoire de France est publié en février 1840 (il traite de l'histoire de France de 1380 à 1422).

Le 5 mai 1840 Michelet fait la connaissance de madame Dumesnil : commence une amitié, une passion d'une grande intensité.

En 1841 madame Dumesnil, malade, s'est installée chez Michelet. Au mois d'août paraît le cinquième tome 3 de l'Histoire de France (ce tome traite de l'épopée de Jeanne d'Arc). En 1841 parait également Le Procès des Templiers (tome I). Michelet commence à réunir des matériaux en prévision de la rédaction des volumes relatifs à la Révolution. Le 31 mai 1842 madame Dumesnil, Michelet à ses côtés, après une longue agonie, meurt.

Michelet entreprend un voyage en Allemagne.

Le 20 juillet 1843 paraît un ouvrage intitulé Les Jésuites (rédigé avec la collaboration d'Edgar Quinet), inspiré par la matière d'un cours de Michelet où il dénonce la « stérilité » de la Compagnie des soldats de Jésus.

Alfred Dumesnil, fils de madame Dumesnil, épouse la fille de Michelet, Adèle. Michelet voyage en Suisse.

En 1844 paraît le sixième tome de l'Histoire de France (ce tome traite du règne de Louis XI). Michelet voyage en France, dans le Sud-Est.

Le 15 janvier 1845 paraît Le Prêtre (le premier ouvrage se rattachant aux « cours d'éducation nationale », qui vaudront à Michelet auprès d'un large public une très grande célébrité, plus encore que les titres majeurs du reste de son œuvre, et exerceront une grande influence sur l'opinion de ses contemporains), qui provoque une violente réaction des milieux cléricaux.

En 1846 paraît Le Peuple (se rattache aux « cours d'éducation nationale ») ; voyage de Michelet dans le nord de la France, les Ardennes, et en Belgique. Le 18 novembre 1846 le père de Michelet décède.

En 1847 paraissent les deux premiers tomes de l'Histoire de la Révolution. Michelet laisse en suspend la rédaction de son Histoire de France parvenue au tome VI. Il lui a semblé que l'histoire de l'Ancien Régime portait en elle les germes de la crise qui allait y mettre fin, et qu'il pouvait mieux comprendre cet Ancien Régime, la monarchie, absolue, en comprenant mieux, d'abord, le peuple, dans le geste par lequel il s'affirme contre elle lors de la Révolution 4. Et Michelet, sûrement, perçoit-il dèjà en cette année 1847 les prémices annonçant la crise du début de l'année 1848. Michelet voyage aux Pays-Bas.

Le 2 janvier 1848 Michelet est interdit de cours. La révolution éclate les 22, 23 et 24 février. Louis-Philippe est contraint d'abdiquer (abdication le 24 février). La seconde République est proclamée, et le 6 mars Michelet peut reprendre son enseignement, ceci devant un auditoire enthousiaste. « Il est reconnu comme l'un des maîtres spirituels de la République ressucitée » 5. C'est en 1848 que paraît L'Étudiant.

Une jeune institutrice avait demandé à Michelet d'être son guide, son père spirituel. Michelet ayant accepté, lui et cette jeune femme avait entretenu une correspondance. Le 8 novembre 1848 cette jeune institutrice, Athénaïs Mialaret, rend visite à Michelet. Elle est de trente ans plus jeune que lui ! Entre Athénaïs Mialaret et Jules Michelet naît une passion soudaine et extraordinaire ! C'est entre eux deux un authentique « coup de foudre ».

Michelet, bien que fort distrait par la passion qui le dévore, et qui provoque chez lui, selon son aveu même, une « peine infinie » à se concentrer, parvient à faire paraître dès février 1849 le troisième tome de l'Histoire de la Révolution. Le 12 mars 1849 il épouse Athénaïs Mialaret. Celle-ci sera véritablement sa muse, et l'œuvre, l'enseignement, même, de Michelet porteront l'empreinte, l'influence de l'amour qu'elle lui portera, que tous deux se porteront l'un à l'autre, leurs vies durant.

En février 1850 paraît le quatrième tome de l'Histoire de la Révolution. Le 2 juillet l'épouse de Michelet (Athénaïs) met au monde un enfant, qui mourra le 24 août suivant ; elle n'en aura aucun autre.

Le 10 décembre 1848 Charles Louis Napoléon Bonaparte avait été élu président de la République.

En 1850 Michelet fait paraître le deuxième tome de Le Procès des Templiers (le tome I était sorti en 1841).

Le 13 mars 1851 le cours de Michelet est suspendu, et le demeure malgré les manifestations des étudiants contre cette mesure. Au printemps paraît le cinquième tome de l'Histoire de la Révolution. Fin octobre Michelet refuse le demi-traitement de professeur qui lui est proposé. Le 2 décembre 1851, Charles Louis Napoléon Bonaparte dissout l'Assemblée. Il fait réprimer la révolte qui s'amorce à Paris. Michelet est privé de sa chaire au Collège de France. Puis, comme il refuse de prêter serment de fidélité à l'empereur, Michelet perd son poste aux Archives. En juin 1852 il se retire à Nantes, en quasi-exil ; de tout cela ses revenus se trouvent considérablement amoindris. Mais, dans le calme, il peut continuer de travailler. Et, en 1853, le premier août, est mis en vente le sixième tome (et dernier) de l'Histoire de la Révolution française. De santé délicate, Michelet est épuisé par un travail excessif. Pour passer l'hiver il s'installe en Italie (près de Gênes, à Nervi), où il retrouve lentement la santé.

En 1854, paraissent Les Légendes démocratiques du Nord, Les Femmes de la Révolution, et Les Soldats de la Révolution. Pendant l'été 1854, au mois d'août, les Michelet reviennent à Paris. En 1855, ses volumes consacrés à la Révolution étant publiés, Michelet reprend la rédaction de son Histoire de France et le premier février fait paraître Histoire de la Renaissance qui en constitue le septième tome. Le huitième tome est consacré à la Réforme. Michelet voyage en France et en Belgique. Sa fille Adèle meurt le 15 juillet.

En 1856 paraissent le neuvième (consacré aux guerres de religion), puis le dixième (consacré à la ligue et à Henri IV) tomes de l'Histoire de France. Cette année-là paraît également L'Oiseau. Le onzième tome de l'Histoire de France (consacré à Henri IV, Louis XIII et Richelieu), paraît en 1857. En 1857 paraît également L'Insecte. Les Michelet passent l'hiver à Hyères.

En 1858 paraissent le douzième tome de L'Histoire de France (consacré à la Fronde), et L'Amour. En 1859 paraît La Femme, en 1860 le trezième tome de l'Histoire de France (consacré à Louis XIV, la révocation de l'Édit de Nantes), en 1861 La Mer. En 1861 Michelet commence à travailler sur un roman, qu'il n'achèvera pas (Sylvine, mémoires d'une femme de chambre). Les Michelet s'établissent à Toulon pour y passer l'hiver.

En 1862 paraît le quatorzième tome de l'Histoire de France (consacré à Louis XIV).

Le fils de Michelet, Charles, meurt à Strasbourg le 16 avril.

L'éditeur Hachette, alors que le dépôt obligatoire auprès de la Bibliothèque nationale a déjà été effectué, fait pilonner les exemplaires déjà imprimés de l'ouvrage intitulé La Sorcière, de crainte de son interdiction. L'ouvrage sera publié en Belgique, puis en France par Hetzel.

En 1863 paraît le quinzième tome de l'Histoire de France (consacré à la Régence). En 1864 paraît La Bible de l'humanité. En 1865, Michelet se repose, en divers endroits, avant de revenir à Hyères pour l'hiver.

En 1866 les Michelet reviennent à Paris ; publication du seizième tome de l'Histoire de France (consacré à Louis XV) ; Athénaïs Mialaret fait paraître Mémoires d'une enfant. Fin 1866 retour à Hyères pour passer l'hiver. En 1867 paraît le dix-septième (et dernier) tome de l'Histoire de France 6 (consacré au règne de Louis  XVI). En 1868 paraît La Montagne, en 1869 Nos Fils.

La France déclare la guerre à la Prusse en 1870. Michelet signe le 5 août le manifeste rédigé par Karl Marx, Friedrich Engels et Louis Blanc. Après la défaite de Sedan, la chute du second Empire (en septembre), les Michelet quittent Montreux et gagnent l'Italie, Florence.

En 1871 paraît La France devant l'Europe. Le 30 avril, puis le 22 mai Jules Michelet est victime de deux malaises, deux attaques d'apoplexie (suites : aphasie, paralysie partielle — sa main droite demeure malhabile, et son écriture hésitante). Les Michelet passent l'hiver à Hyères.

En 1872 paraît le premier tome de l'Histoire du XIXe siècle. Les Michelet reviennent à Paris au mois de mai. En octobre Michelet est victime d'une pneumonie.

En 1873 paraît le deuxième tome de l'Histoire du XIXe siècle. Les Michelet passent l'hiver à Hyères.

Le 9 février 1874, Jules Michelet meurt d'une crise cardiaque.

Son épouse, Athénaïs Mialaret, fera publier le troisième tome de l'Histoire du XIXe siècle en 1875. Elle fera publier également Le Banquet (en 1879), un ouvrage dont le manuscrit était inachevé à la mort de son époux. Plus tard seront publiés d'autres écrits relevant plus spécialement de la sphère intime des Michelet, ou des écrits de jeunesse de Jules Michelet (en 1884 Ma Jeunesse, en 1888 Mon Journal…)

 

BIBLIOGRAPHIE :

Quelques titres : Précis d'histoire moderne (1827), Principes de la philosophie de l'histoire (d'après Giambattista Vico — 1827), Histoire romaine (deux volumes — 1831)), Histoire de France (dix-sept volumes — 1833-1867), Mémoires de Luther (traduction — 1835), Origines du droit français cherché dans les symboles et formules du droit universel (1837), Le Procès des Templiers (deux volumes — 1841 et 1850), Les Jésuites (en collaboration avec Edgar Quinet — 1843), Le Prêtre (1845), Le Prêtre, la femme, la famille (1845), Le Peuple (1846), Histoire de la Révolution française (six volumes — 1847-1853), L'Étudiant (1848), Les Femmes de la Révolution (1854), Les Soldats de la Révolution (1854), Légendes démocratiques du Nord (1854), L'Oiseau (1856), L'Insecte (1857), L'Amour (1858), La Femme (1859), La Mer (1861), La Sorcière (1862), La Pologne martyre (1863), La Bible de l'humanité (1864), La Montagne (1868), Nos Fils (1869), Histoire du XIXe siècle (trois volumes — 1872, 1873 et 1875 [publication posthume du dernier volume]), Le Banquet (ou Un Hiver en Italie — publication posthume en 1879), Sur les Chemins de l'Europe (publication posthume en 1893)…


• 1 —

Selon certaines sources Michelet serait né en 1789  : « Le futur historien de la Révolution française naît à Paris l'année même où elle commence », in La Littérature française de A à Z, ouvrage collectif sous la direction de Claude Eterstein, éditions Hatier, 1998.

• 2 —

« La France a fait la France, et l'élément fatal de race m'y semble secondaire. Elle est fille de sa liberté. Dans le progrès humain, la part essentielle est la force vive, qu'on appelle homme. l'Homme est son propre Prométhée. » Histoire de France, préface de 1869.

• 3 —

Au livre X du tome V (consacré à Jeanne d'Arc) de l'Histoire de France, deux chapitres suscitèrent une telle émotion qu'ils firent l'objet d'un volume indépendant publié en 1853.

« Oui, selon la Religion, selon la Patrie, Jeanne d'Arc fut une sainte »…

• 4 —

« Je ne comprendrai pas les siècles monarchiques si d'abord, avant tout, je n'établis en moi l'âme et la foi du peuple. »

• 5 —

Paul Viallanex, dans la Chronologie, en exergue de La Sorcière, de Jules Michelet, éditions GF Flammarion, 1966.

• 6 —

« […] Eh bien ! ma grande France, s'il a fallu, pour retrouver ta vie, qu'un homme se donnât, passât et repassât tant de fois le fleuve des morts, il s'en console et te remercie encore. Et son plus grand chagrin, c'est qu'il faut te quitter ici. ». Jules Michelet, in Histoire de France (préface).


Portrait de Jules Michelet (le nom du portraitiste nous est inconnu). Reproduction d'un frontispice d'une édition sans date et sans identification de l'éditeur du tome 1 de : Histoire de France.

Portrait de Jules Michelet
(le nom du portraitiste nous est inconnu).
Reproduction d'un frontispice d'une édition sans date et sans identification de l'éditeur du tome 1 de :
« Histoire de France ».



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